Pourquoi les femmes se font toujours avoir ?

pourquoi-les-femmes_couv1.jpgNi super héroïnes, ni victimes !

Aurais-je un meilleur sens de l’orientation si j’avais fait des jeux d’extérieur plutôt que de la danse entre quatre murs ? Suis-je en train de me « faire avoir » si je vais chercher les enfants à l’école tous les jours ? Et si j’aime bien le rose, est-ce par goût ou par conformisme au marketing genré qui cherche à me pousser à la consommation ?

Marlène Schiappa, dans la préface de cet ouvrage, se pose des questions en apparence très simples mais qui révèlent en réalité le fonctionnement d’une société qui n’aide pas les femmes à s’épanouir, même si les temps ont heureusement changé et qu’il ne faut pas faire de généralités abusives. Yves Deloison, féministe, épris d’égalité, s’est donc emparé de ce sujet qu’il portait en lui depuis des années afin de faire le bilan de la situation des femmes en France.
En interrogeant une batterie de stéréotypes et en chahutant nos propres contradictions, Yves Deloison propose à chacune et à chacun de se remettre en question en toute simplicité et de réfléchir à une façon de vivre mieux, que ce soit à la maison, au travail, en famille ou au sein du couple. Au programme, pour accompagner cette réflexion : des tests, des témoignages, des conseils, des enquêtes… À vous de jouer !

A propos du livre, ils ont écrit

Magazine Elle : « Il est à glisser entre toutes les mains »

L’Entreprise.com : « Sus à la culpabilisation ! »

20 Minutes : « Yves Deloison décrypte les relations entre hommes et femmes dans le couple et suggère des pistes pour favoriser l’égalité au quotidien. »

Emploi-pro.fr : « Yves Deloison, devenu journaliste, a pu mesurer l’ampleur des obstacles restant encore à franchir. »

Elle.fr : « Carrière, vie perso : pourquoi les femmes se font toujours avoir
Sa démonstration est implacable. Dans son dernier livre, le journaliste et blogueur Yves Deloison n’y va pas par quatre chemins. A grand renfort de statistiques, d’exemples concrets, de témoignages et de réflexions, ce spécialiste du monde du travail dresse un constat peu reluisant de la situation des femmes dans la société. Au-delà du simple bilan, son livre déculpabilisant propose aussi de nombreuses pistes pour changer la donne. Rencontre avec un fervent défenseur de l’égalité des sexes. »

Najat Vallaud-Belkacem, ministre : « Par ce manifeste pour l’égalité, vous dressez un bilan général de la situation des femmes en France, avec humour et une grande pertinence. Votre ouvrage thématique, qui allie constats et conseils, s’attache à déconstruire les stéréotypes et à mettre en exergue les différentes formes d’inégalités et de violences sexistes subies par les femmes. Plus encore, il exhorte les femmes à s’investir, à prendre part à l’œuvre de leur émancipation. C’est pourquoi je ne doute pas qu’il participera de l’émulation nécessaire à un changement des comportements. »

Elisabeth Badinter, philosophe : « je souhaite vivement que votre livre soit lu par le plus grand nombre de femmes. »

Belinda Cannone, romancière, essayiste et maître de conférences : « J’ai lu votre livre : formidable ! Bien sûr je partage la plupart de vos positions, et je comprends que vous ayez apprécié les miennes. Égalité et responsabilité, c’est là que nous nous retrouvons. Ayant toujours pensé que le féminisme était l’affaire des hommes autant que celle des femmes, j’apprécie aussi votre démarche : oui, c’est notre affaire commune.
J’espère que votre livre marche, c’est une manière claire et amusante de soulever les problèmes, d’apporter des réponses argumentées et, si vous me permettez, sympathiques, car tel est le ton qui domine dans cet ouvrage.
 »

Sandrine Chesnel, journaliste à France Info et L’Etudiant : « Dans ce guide il explique très bien que les femmes qui en ont marre de se faire avoir, plutôt que de se contenter de se plaindre, doivent aussi se secouer et examiner leurs propres clichés sur ce que doit être « une femme »… »

Marlène Schiappa, présidente de l’association Maman travaille : « Le contenu représente un énorme travail de fond mené par Yves Deloison. Ce livre est très sourcé, précis, documenté, argumenté, et très utile pour toutes les femmes qui veulent changer leur mode de vie (comme par exemple cesser de faire 80% des tâches ménagères… source INED)… C’est un genre de Petit précis du sexisme ordinaire… »

Association Aide aux profs : « Yves Deloison vient de publier un ouvrage excellent. Il permettra à toutes les femmes qui le souhaitent de changer leur vie, pour un meilleur équilibre (…) Yves Deloison nous livre dans ce livre choc, bien décidé à faire tomber les tabous, des témoignages, des conseils (…) pour accompagner toute femme qui souhaite prendre son changement en main, en sortant du circuit de culpabilisation dans lequel elle évolue, pour, enfin, s’affirmer, et s’épanouir personnellement et professionnellement. »

Ouvrage préfacé par Marlène Schiappa, fondatrice et présidente de l’association « Maman travaille ».

Yves Deloison
First (2013)
Collection psycho
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4 commentaires Ajoutez les votres
  1. Ai décidé de profiter de son changement professionnel pour mieux partager les tâches du quotidien. Je viens enfin d’accepter de comprendre comment faire fonctionner une machine à laver. Ca m’a toujours paru compliqué mais depuis la lecture de l excellent ouvrage d Yves Deloison « Pourquoi les femmes se font toujours avoir ? » Ça m’a beaucoup fait réfléchir…il y a un début à tout…l important est d’en prendre conscience un jour pour déterminer la meilleure manière de soulager son conjoint d une partie des corvées. Maintenant c’est moi qui prend le relais, mettre une lessive prend 30 mn environ le temps de trier le linge (quand j aurais l habitude je mettrais à peine cinq minutes) et pendant que ça lave j’ai le temps de suspendre le contenu de la précédente. Ça n est pas très intellectuel comme boulot mais ça a le mérite de faire penser à autre chose. J amorce ma 4e lessive du week end et je me perfectionne. Cette nouvelle occupation va changer notre vie, j en suis convaincu.
    Ensuite j apprendrais à repasser le linge. C’est un truc que j’ai toujours rêvé d’apprendre mais je n’ai jamais trouvé le temps. C’est synonyme de travail bien fait puisque les habits une fois repassés sont beaux, tous chauds, et qu on a le plaisir de les ranger ainsi ds les placards.
    C’est aideamafemme et finalement elle va mieux y trouver son compte. Ça faisait déjà huit ans qu elle prêtait mon temps à tout le monde, maintenant je vais enfin pouvoir lui en rétrocéder une partie. 50% à peu près. C’est déjà ça.
    Par contre j’ai horreur de faire la cuisine salée pour l instant, seuls les préparations sucrées me passionnent. J y viendrais peut être un jour, qui sait… déjà je ne m imaginais pas il y a deux ans que j allais un jour découvrir que j’ai plaisir à mettre une lessive en route et à etendre le linge. Car je m aperçois que ça fait vachement plaisir à celle qui le fera beaucoup moins ou ne le fera plus. Et ça n est pas une bonne résolution, juste les effets positifs de la lecture de l ouvrage de yves deloison. Mesdames, achetez cet ouvrage indispensable à votre conjoint pour déclencher chez lui un électrochoc. C’est garanti, ça marche.

  2. Contente de voir enfin la gente masculine en France s’intéresser à cette question primordiale pour remettre la France sur pieds. J’ai dû quitter le pays et me séparer du papa francais des enfants à cause du machisme. En Suède, ce livre très important en France, serait un peu ridicule et daté. J’espère pourtant qu’il ouvrira les yeux de bon nombre de Francais et qu’un jour, en France, le sexe sera moins important que la personne et ses ressources.

  3. Nous avons lu votre livre mon épouse et moi (effectivement, les choses commencent à changer à la maison aïe aie !!), et mon épouse vient de me dire qu’il est vraiment très bien. Enfin un homme qui dit de belles choses sur les femmes et qui les comprend. Enfin un homme qui arrivera peut-être à faire prendre conscience à tous ces égoïstes d’hommes que leur travail ne s’arrête pas quand ils rentrent chez eux, et que leur chère et tendre aimerait bien elle aussi poser ses pieds sous la table en rentrant le soir.

    Donc chez nous, jusqu’ici, la répartition des taches est déséquilibrée: 75% pour elle et 25% pour moi. Effectivement je me suis retrouvé dans votre livre qui m’a beaucoup plu par ailleurs, vous dites des choses tellement vraies : je fais les courses et sors la poubelle…ya que ça que je sais faire…un peu de ménage de temps en temps mais comme dit mon épouse « ça t’arrive 2 ou 3 fois par an », quant au linge, on tombe des nues quand je le fais quoi…pas bien tout ça, je ne suis pas un homme moderne… C’est pas bien, pas bien du tout…donc je vais essayer d’arriver à 60/40 mais 50/50 me semble hors de ma portée, je l’avoue.

  4. J’ai lu avec beaucoup d’intérêt et de plaisir votre livre Pourquoi les femmes se font toujours avoir ? J’aime beaucoup ce titre. 
J’apprécie beaucoup les conseils pratiques que vous donnez aux femmes pour renverser les stéréotypes et habitudes. 

Deux approches que je partage absolument : 
1 montrer gentiment aux femmes qu’elles sont elles-mêmes piégées dans des comportements et stéréotypes qu’on leur a inculqués et que c’est aussi à elles de critiquer ces comportements et de les faire évoluer. Le plus bel exemple il me semble est celui que vous soulignez sur la perte de pouvoir des femmes dans leur « foyer ». Je crois que ce serait intéressant d’approfondir cette réflexion. C’est le seul pouvoir qui leur a été laissé pendant des siècles, elles ont donc peur de l’abandonner, ne sachant si elles vont être reconnues dans d’autres sphères à l’extérieur (peur de laisser leur compagnon avoir une place dans les tâches ménagères et éducatives et affaiblir leur rôle) et toujours la peur d’être « mauvaise mère » ou « mauvaise maitresse (sic) de maison » ! 

2 que vous en tant qu’homme montrez que s’investir pour des hommes dans les rôles traditionnellement féminins n’amoindrit pas leur masculinité et leur virilité. Mais conduit à des relations heureuses. 
C’est ce que je mets en pratique dans mon couple et que mon fils et sa compagne mettent en pratique. 
Mais je constate qu’à l’école primaire, pour leur petit garçon, la hiérarchie entre les sexes est déjà bien affirmée, avec des propos méprisants sur les filles « je ne suis pas une femmelette », « cà c’est pour les filles, » « les gonzesses » que mon fils et sa compagne doivent reprendre.

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